Dans ce guide· 6 chapitres
Un agent n’est qu’un assistant avec un métier
Si votre premier assistant est le brillant généraliste, un agent est le spécialiste que vous faites venir pour un type de travail — un gardien de la boîte de réception qui rédige vos réponses, un chercheur qui lit et résume, un éditeur qui aiguise vos textes. Chacun retient son propre brief et s’y améliore avec le temps.
Vous ne remplissez pas de formulaire pour en fabriquer un. Vous décrivez le rôle, comme vous expliqueriez le poste à une nouvelle recrue, et 1Presence le met en place — puis il apparaît dans votre liste d’agents, prêt à ce qu’on lui parle.
En créer un
Fais-moi un gardien de boîte de réception qui rédige les réponses dans ma voix et n’envoie jamais sans moi.
Il bâtit un spécialiste de la messagerie, le relie à votre boîte, et laisse le bouton d’envoi fermement entre vos mains.
J’aimerais un assistant de recherche qui lise les liens que je colle et m’en donne l’essentiel.
Il crée un chercheur réglé pour lire et résumer, prêt pour tout ce que vous déposez.
Bâtis un agent de bilan hebdomadaire qui récapitule ce sur quoi j’ai travaillé, chaque vendredi.
Il bâtit le spécialiste, prêt à tourner seul — vous choisissez exactement quand en le plaçant dans une routine.
Façonner sa façon de travailler
Donne à mon éditeur un ton plus sec et plus concis.
Il ajuste le style de cet agent ; le changement tient pour toutes les conversations à venir avec lui.
Mon assistant de recherche doit toujours me donner ses sources.
Il met à jour le brief de l’agent, et l’habitude tient à partir de là.
Renomme cet agent en Scout, et donne-lui une icône de boussole.
Il renomme et rhabille l’agent pour qu’il soit facile à repérer dans votre liste.
Le mettre au travail
Passe ce fil à mon gardien de boîte de réception.
Il transmet le travail à ce spécialiste, qui connaît déjà votre voix et vos règles.
Demande à mon chercheur de se pencher là-dessus et de me faire un retour.
L’agent fait la lecture et renvoie un résumé sur lequel vous pouvez agir.
Chaque agent puise dans la même mémoire de vous : un nouveau spécialiste ne part donc jamais de zéro — il sait déjà qui vous êtes.
Briefez-le comme un collègue — plus c’est désordonné, mieux c’est
Quand vous confiez une tâche à un agent, ne cherchez pas à concevoir la consigne parfaite. Briefez-le comme vous briefereriez un collègue capable — digressions comprises. Il y a un bouton de dictée dans le champ de saisie ; touchez-le et dites-le simplement à voix haute.
Les agents font leur meilleur travail à partir d’une entrée lâche, de style parlé — et non d’une instruction étroitement compressée. Quand vous serrez une demande en une phrase nette, vous jetez le contexte qui dit ce à quoi vous tenez réellement : les doutes, les apartés, le « ah, et surtout ne va pas… ». Laissez-le. L’agent lit la texture, pose une question bien sentie s’il en a besoin, et comble les manques avec tout ce qu’il sait déjà de vous.
Comment se déroule la création d’un agent
- 1
Décrivez le métier
Dites à quoi sert l’agent et comment vous voulez qu’il se comporte — une phrase ou deux suffisent amplement.
- 2
Répondez à deux ou trois questions
1Presence vérifie les détails qui comptent — son nom, son ton, ce qu’il peut atteindre — directement dans la discussion.
- 3
Faites connaissance avec votre nouveau spécialiste
Il bâtit l’agent, qui apparaît dans votre liste, prêt à ce qu’on lui parle et à s’améliorer avec le temps.
D’un aide à une habitude
À certains agents, vous parlez simplement. D’autres, vous les voulez tournant seuls — le gardien de la boîte de réception qui balaie votre courrier avant votre réveil, le rédacteur qui écrit votre condensé du vendredi. Le chemin, c’est de confier à l’agent un travail qui se répète : une place dans une routine ou dans un flux de travail.
Vous créez l’agent ici, en le décrivant. Vous décidez quand il tourne plus tard, en le plaçant dans une routine — c’est là que vivent le jour, l’heure et votre fuseau horaire, non sur l’agent lui-même. Un spécialiste à l’horaire est une routine ; plusieurs qui travaillent dans l’ordre forment un flux de travail.